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ENTRETIEN AVEC DAVID PASQUIO, NOUVELLE FIGURE DU TEAM SCOTT ODLO LED LENSER / 16-03-14

« L’ECHEANCE DE LA REUNION M’OBLIGE D’ORES ET DEJA A MONTER EN PUISSANCE » NOUS DECLARE DAVID PASQUIO

A n’en pas douter, le Morbihannais David Pasquio aura été un des tous premiers Français à ouvrir la voie au trail de haut niveau. Sa fulgurante ascension, à compter du milieu de la décennie 2000, est encore dans tous les esprits. Il la doit avant tout à ces deux figures emblématiques que sont Gilles Diehl et Jean-Michel Faure-Vincent qui deviendront ses maîtres à penser.
A la fois routier et trailer de renom (1), également de souche morbihannaise, Diehl l’accueillera ainsi en 2002 au sein d’un club FFA à proximité de Lorient, dénommé « Quéven Athlétisme 56 », qu’il avait fondé deux ans auparavant avec Daniel Anceaux. A son aise sur les pourcentages et influencé par son hôte, Pasquio, footeux durant une vingtaine d’années (2), s’orientera aussitôt vers la course nature.
A tel point que, pas « fêlé » pour deux sous, il étrennera l’ultra-trail en cette même année 2002 à travers cette épreuve de légende qui, pour l’occasion, n’avait jamais aussi bien porté son nom : la Diagonale des Fous, celle-là même que Diehl avait enlevée en 2000 ! Même s’il jettera l’éponge, victime d’une tendinite, Pasquio en ressortira subjugué, faisant alors de cette discipline sa nouvelle religion. La preuve, il retournera à la Réunion deux ans plus tard dans l’unique but d’endosser le fameux maillot jaune de finisher. A sa grande surprise, il enrichira sa carte de visite, pourtant presque blanche comme un cachet, d’une admirable 4ème place, témoignant de ses vertus athlétiques.
Quant à Faure-Vincent, il décidera de l’engager en 2004 au Team Salomon qu’il venait de créer, et ce après l’avoir repéré au Trail de Faverges où il grimpera sur la marche restante du podium, à 6’ seulement des co-lauréats Diehl et Samuel Bonaudo.
La période qui s’ensuivra sera on ne peut plus faste. Dès 2005, ce sapeur-pompier professionnel finira 2ème du Marathon du Mont-Blanc, 3ème des Templiers et 6ème du Marathon des Sables. Cerise sur le gâteau, il fera aussi tomber dans son escarcelle la seconde édition du Challenge National des Trails Salomon, conjointement avec le Népalais Dacchiri Dawa Sherpa, avant de récidiver à trois reprises en 2008, 2009 et 2010.

Le troisième homme
12 ans après ses premières foulées, sa flamme ne s’est toujours pas éteinte alors qu’il fêtera ses 40 ans le 11 novembre prochain. S’il a tiré sa révérence avec Salomon, d’un commun accord avec Faure-Vincent pour donner priorité aux jeunes pousses (3), il se veut toujours aussi ambitieux. Du moins sur les ultras, qu’ils soient d’une seule traite ou fragmentés en plusieurs étapes. Ses prestations sur la Diagonale des Fous, jalonnées par ses 7ème et 4ème positions, respectivement en 2012 puis 2013, en sont l’éloquente illustration.
Une ambition d’autant plus légitime qu’un troisième homme, et pas n’importe lequel, croit toujours en sa belle étoile. Un troisième homme que le trailer armorique a connu en 2009 lorsqu’ils revêtaient de concert les couleurs de Salomon, et qui après Diehl et Faure-Vincent, va l’aider à franchir un cap. Son nom ? Pascal Giguet, qui au lendemain de sa prouesse réunionnaise en novembre  dernier, le convaincra de rejoindre le Team Scott Odlo Led Lenser dont il est le manager depuis 2011. Son objectif ? Lui apporter toutes les conditions optimales pour qu’il relève les différentes gageures qu’il s’est lui-même fixées. En particulier, celle de faire enfin un podium, si possible dès cette année, sur cette Diagonale des Fous qui, en réalité, n’aura jamais cessé de l’envoûter…

François Vanlaton

(1) Le palmarès de Gilles est si riche qu’il est très difficile à lister ! Sur route, mettons en exergue ses sept sélections en équipe de France des 100km de 1998 à 2002 et son record personnel sur marathon en 2h16’35. En trail, relevons sa victoire à la Diagonale des Fous en 2000 et sa 3ème place récoltée en 2000 et 2002 sur le Marathon des Sables, disputé en tout et pour tout à sept reprises.
(2) David aura évolué au plus haut niveau dans la catégorie jeunes du célèbre Football Club de Lorient, opérant aujourd’hui en ligue 1.
(3) Depuis 2012, les jeunes pousses sont regroupées au sein du Team espoir Salomon que coache le Morbihannais Christophe Malardé après avoir quitté le Team Elite Salomon en même temps que son pote David.

Question de François Vanlaton : Où en es-tu dans ta préparation à la veille de cette prestigieuse échéance qu’est le Ventoux ?
Réponse de David Pasquio : Eh bien le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle a été tronquée par les incessantes tempêtes qui ont balayé cet hiver la Bretagne. En vérité, je n’ai jamais vu cela, c’était l’enfer ! En conséquence, la saison de cross-country, disputée sous la tunique de Quéven Athlétisme, a été mitigée, me classant chez les vétérans 3ème des Départementaux et 10ème des Régionaux, ce qui n’est pas des plus glorieux !
Le somptueux sentier des Douaniers, emprunté par le GR 34 et contournant la Bretagne par le littoral, que je sillonne habituellement, était si boueux par endroits qu’il en est devenu impraticable. Pour la même raison, la fameuse pente de 120m de différentiel du Faouët, à l’intérieur des terres morbihannaises, que je grimpe régulièrement 10 à 15 fois par séance, a été délaissée. Aussi, je n’ai pas pu emmagasiner de la dénivelée, à savoir 1200 à 1800m par exercice. In fine, seules trois sorties en tout et pour tout m’ont permis d’en accumuler, à raison de 1000m par séance, ce qui est bien évidemment dérisoire au regard de mes rendez-vous avec la montagne, à commencer par le Ventoux !
A contrario, l’unique point positif engendré par ces conditions météo apocalyptiques est de m’avoir forgé un mental d’acier car il fallait vraiment en avoir dans le ventre pour cavaler sur les sentiers, d’autant plus que ce n’était pas sans risques !

Question de F.V. : Et avec une météo clémente, aurais-tu été prêt ?
Réponse de David : Non car le Ventoux arrive trop tôt en saison. Pour arriver affûté à un trail de 50 à 70 bornes, je table sur deux mois. Or, je pratique le cross dont la prépa est naturellement différente de celle du trail, excepté vers la fin où j’entame des séances de 2h à 2h30. Pour conclure, j’ai donc bien un déficit d’entraînement même si la vitesse engrangée par les cross n’est pas négligeable. Le résultat n’est donc pas une fin en soi comme en attestent mes trois bonnes heures d’entraînement, coupées en deux séances et axées sur la dénivelée, ce vendredi 14 mars, soit à 48h du jour J !

Question de F.V. : Du coup, quel est ton objectif sur ce 46km du Ventoux ?
Réponse de David : Etant donné mon manque d’entraînement et la qualité des forces en présence, le top 10 serait parfait. En outre, je ne suis plus tout jeune, intégrant désormais la catégorie V1, mais oui !

Question de F.V. : Qu’est-ce qui te pousse à t’y rendre ?
Réponse de David : A vrai dire, j’ai longtemps hésité avec le 80km de l’Eco-Trail de Paris, ayant lieu ce 29 mars, qui au vu de mon entraînement sans dénivelé avait ma préférence, d’autant plus que je me faisais une joie d’emmener mes deux chérubins à Eurodisney ! Je l’avais d’ailleurs concouru l’an passé, terminant 3ème. Mais c’est Pascal Giguet, mon nouveau team manager, qui m’a incité à arpenter le Mont Chauve. Et il a bien fait !

Question de F.V. : Pourquoi ?
Réponse de David : La singularité de cet espace naturel qui ne peut laisser personne indifférent, bien sûr ! Mais tout autant si ce n’est davantage, les personnalités qu’on côtoie à Bédoin, à l’image de Serge Jaulin qui fait partie du paysage du trail hexagonal, et même au-delà.
Surtout, n’oublions pas que si notre sport favori rencontre aujourd’hui un immense succès populaire, c’est d’abord grâce à des gens comme lui qui n’ont pas hésité à sacrifier leur quotidien dans l’optique de nous faire plaisir. Alors oui, à mon tour, je suis heureux de lui faire plaisir en accourant sur sa manifestation. Si on résumait, le volet humain est donc tout aussi important que la perf en elle-même.

Question de F.V. : Pourquoi avoir rallié le Team Scott Odlo Led Lenser ?
Réponse de David : Pardi, parce qu’il y avait un certain Pascal Giguet que j’ai appris à connaître et à apprécier lorsqu’il renforcera le Team Salomon en 2009. En réalité, c’est lui qui m’a invité à le rejoindre, et cela m’a beaucoup touché !

Question de F.V. : Si Pascal Giguet n’avait pas fait cette requête, l’aurais-tu quand même sollicité ?
Réponse de David : Je ne le pense pas car avec Salomon j’avais fait le tour. Aussi, quand je me suis retrouvé à l’orée de 2012 dépourvu de team, j’avais perdu en motivation. Ma carrière était presque derrière moi. J’étais conscient que je ne pouvais plus rivaliser avec les jeunes sur des courses de 50 bornes en dépit de ma pointe de vitesse qui n’est pas insignifiante, estimant mon chrono sur 10km à 32’30 environ à l’heure actuelle (1). En vérité, seuls les ultras et les trails par étapes où j’adore enchaîner les distances me stimulent. Sur ce terrain, je pense en effet pouvoir encore titiller l’élite, hormis quelques extra-terrestres tels Kilian Jornet ou François Dhaene, absolument intouchables !

Question de F.V. : Revenons à Pascal Giguet. T’a-t-il imposé certaines conditions ?
Réponse de David : Pas le moins du monde, et à vrai dire, connaissant Pascal, le contraire m’aurait bien étonné ! Car lorsque je le rencontre, j’ai véritablement l’impression de me voir ! Il est, pardonnez-moi, nous sommes tous les deux très désordonnés, nous opérons souvent à l’arrache, en clair nous improvisons beaucoup ! Inutile de dire que nous n’allions jamais reconnaître le parcours ou que nous ignorions parfois le contenu réel de nos sacs. Et puis, c’est un gars nature, avec qui on peut facilement bavarder, qui n’a pas d’a priori, bref qui inspire confiance. Bref, le top du top !

Question de F.V. : Ca doit te changer de Salomon ?
Réponse de David : Détrompez-vous car à mon époque (2004-2011), contrairement aux idées reçues, il n’y avait aucune pression de la part du team manager Jean-Michel Faure-Vincent. La seule qui prévalait, c’était celle que nous nous mettions à nous même ! Naturellement, la situation a radicalement changé de nos jours au regard de la redoutable concurrence et du caractère structuré pour ne pas dire professionnel des teams.

Question de F.V. : Quel est ton calendrier 2014 ?
Réponse de David : Il a été établi en fonction de ma principale échéance qui surviendra le 23 octobre à l’occasion de la 22ème Diagonale des Fous. Tout au long de la saison, je me dois donc de monter crescendo, en puissance, et ça commence dès ce dimanche au Ventoux ! Sinon, je serai au départ de la Maxi-Race en deux jours (31 mai-1er juin, 87km) ; du 80km du Mont-Blanc (27 juin) ; peut-être de l’ITT en fonction de la forme et des résultats précédents (13 juillet, 65km) qui clôturera alors la base de la prépa.
Et puis, ce sera la prépa finale qui renfermera la Gore-Tex Transalpine Run en binôme avec Pascal Giguet (30 août-6 septembre, 13000km), peut-être et enfin Belle-Ile en Trail en fonction de l’état de fraîcheur suite à la Transalpine (20 septembre, 83km).
En parallèle, je m’alignerai sur des trails courte distance locaux mais que je ne disputerai qu’en surfatigue.

Question de F.V. : Comptes-tu rester définitivement sur ta terre natale ?
Réponse de David : Même si je suis profondément attaché à la Bretagne, mon souhait le plus cher est de migrer dans les massifs montagneux, à l’instar des Alpes, des Pyrénées ou de la Réunion. En effet, pour continuer à tirer mon épingle du jeu en ultra, il me faut emmagasiner bien davantage de dénivelée. Mes trois rituelles semaines par an arpentées sur les reliefs, deux en août, une en septembre (2), même si elles sont d’une grande intensité, demeurent insuffisantes.

Propos recueillis par François Vanlaton pour le compte du site Web « Trails Endurance Mag », en date du samedi 15 mars 2014 :
http://www.trails-endurance.com/actus/trail/david-pasquio-la-reunion-moblige-dores-et-deja-a-monter-en-puissance/

(1) Les marques personnelles sur 10km et marathon établies par David s’élèvent respectivement à 32’16 (15 juin 2003 à Langueux, niveau IR2) et à 2h29’20 (15 avril 2007 à Nantes, niveau N3).
Notons que le Marathon de Nantes qu’il enlèvera, le seul de sa carrière jusqu’à présent, aura été concouru sans préparation spécifique. Autre facteur qui l’aura incontestablement handicapé, la faible densité de la tête de course.
(2) L’an dernier, les trois semaines passées par David en zone montagneuse ont généré les chiffres suivants (source : site Web « YaNoo.net Bretagne-Grand Ouest ») :
– Deux semaines en août à Font-Romeu et Saint-Lary : 55h d’entraînement pour 18000m de dénivelée avec des sorties quotidiennes de 6-8h.
– Une semaine en septembre : 35h d’entraînement pour 16000m de dénivelée avec des sorties quotidiennes de 4-7h accusant un différentiel de 3000m.

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REPERES :

– Date et lieu de naissance : 11 novembre 1974 à Lorient (Morbihan).
– Commune où il a grandi : Guidel (Morbihan), sur la rive gauche de l’embouchure de la Laïta, fleuve côtier marquant la séparation avec le Finistère.
– Commune de résidence : Moëlan-sur-Mer, sur le littoral sud du Finistère.
– Mensurations : 1m74 pour 65kg.
– Famille :
En couple.
Deux garçons de 5 ans et demi et 3 ans et demi.
– Profession : sapeur-pompier à Ploemeur (Morbihan), commune limitrophe de Lorient.
– Structures :
Quéven Athlétisme (Morbihan) à compter de la saison 2012-2013.
Team Scott Odlo Led Lenser à compter de novembre 2013.

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PALMARES NATIONAL EN TRAIL :

2003 :
– 26 octobre, la Grande Course des Templiers (65km) : 14ème (10ème senior) en 6h34’03.

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2004 :
– 12 juin, le Trail de Faverges Odlo (37km) : 3ème (2ème senior) en 3h53’17.
– 22-24 octobre, le Grand Raid de la Réunion (140km) : 4ème (3ème senior) en 21h48’49.

2005 :
– 10-16 avril, le Marathon des Sables (245,7km en six étapes) : 6ème (6ème senior) en 22h22’54.
– 7 mai, le Signes Trail (40km) : 2ème (2ème senior) en 3h44’06.
– 26 juin, le Marathon du Mont-Blanc (42,195km) : 2ème (2ème senior) en 3h36’17.
– 23 octobre, la Grande Course des Templiers (66km) : 3ème (2ème senior) en 6h37’26.
– Co-lauréat avec Dacchiri Dawa Sherpa du Challenge National des Trails Salomon.

2006 :
– 9-15 avril, le Marathon des Sables (212km en six étapes) : 9ème (7ème senior) en 19h58’28.
– 9 juillet, le Trail du Bout du Monde (32km) : 1er (1er senior) en 2h28’03.
– 23 septembre, l’Euskal Endurance (67km) : 3ème (3ème senior) en 7h22’05.

2007 :
– 17 mars, le Trail du Ventoux (42km) : 9ème (8ème senior) en 3h56’02.
– 24 juin, le Marathon des Burons (42,8km) : 1er (1er senior) en 3h25’16.
– 8 juillet, le Trail du Bout du Monde (32km) : 1er (1er senior) en 2h27’23.
– 28 octobre, la Grande Course des Templiers (67km) : 10ème (9ème senior) en 6h55’39.

2008 :
– 6 avril, le Trail de la Vallée de Chevreuse (51km) : 1er (1er senior) en 4h54’44.
– 11 mai, le Trail de Guerlédan (52km) : 2ème (2ème senior) en 4h16’32.
– 1er juin, la Transju’trail (67km) : 2ème (2ème senior) en 6h15’55.
– 6 juillet, le Trail du Bout du Monde (32km) : 1er (1er senior) en 2h41’53.
– 27 juillet, la 6000D (55km) : 5ème (5ème senior) en 5h01’36.
– Lauréat du Challenge National Trail Salomon Endurance Mag.

2009 :
– 15 mars, le Trail du Petit Ballon (46km) : 2ème (2ème senior) en 3h28’44.
– 2 mai, le Trail de l’Ardéchois (55km) : 1er (1er senior) en 4h43’26.
– 31 mai, le Trail de Guerlédan (55km) : 1er (1er senior) en 4h36’23.
– 13 juin, le Trail de Faverges Odlo (42,195km) : 1er (1er senior) en 3h46’53.
– 12 septembre, l’Ultra-Trail du Sancy (70km) : 2ème (1er senior) en 6h50’36.
– 25 octobre, la Grande Course des Templiers (72km) : 5ème (4ème senior) en 6h48’03.
– Lauréat du Challenge National Trail Salomon Endurance Mag.

2010 :
– 1er mai, le Trail de l’Ardéchois (57km) : 3ème (3ème senior) en 4h49’51.
– 24 mai, le Trail de Guerlédan (56km) : 1er (1er senior) en 5h06’41.
– 27 juin, le Marathon du Mont-Blanc (42,195km) : 2ème (2ème senior) en 3h57’44.
– 11 juillet, le Trail du Bout du Monde (55km) : 1er (1er senior) en 4h13’02.
– 24 octobre, la Grande Course des Templiers (70,8km) : 12ème (10ème senior) en 7h10’27.
– 5 décembre, la SaintéLyon (68km) : 3ème (3ème senior) en 5h24’08.
– Lauréat du Challenge National Trail Salomon Endurance Mag.

2011 :
– 13 février, le Snow Trail Ubaye Salomon (22km) : 8ème (7ème senior) en 1h48’52.
– 12 juin, le Trail de Guerlédan (56km) : 3ème (3ème senior) en 5h05’06.
– 26 juin, le Marathon du Mont-Blanc (42,195km) : 10ème (9ème senior) en 4h16’27.
– 30 juillet, le Bugul Noz (37km) : 1er (1er senior) en 3h12’20.
– 23 octobre, la Grande Course des Templiers (71,8km) : 10ème (10ème senior) en 7h12’03.
– 4 décembre, la SaintéLyon (68km) : 4ème (4ème senior) en 5h13’39.
– 4ème du National Trail Running Cup Salomon Endurance Mag.

2012 :
– 18-21 octobre, le Grand Raid de la Réunion (170km) : 7ème (4ème senior) en 31h56’55.

2013 :
– 9 février, le Trail Glazig (18km de nuit) : 1er (1er senior) en 1h12’48
– 10 février, le Trail Glazig (43km) : 7ème (5ème senior) en 4h02’11.
– 17 mars, l’Eco-Trail de Paris Ile-de-France (80km) : 3ème (3ème senior) en 6h02’08.
– 26 avril, le Trail de l’Ardéchois (57km) : 2ème (2ème senior) en 5h08’37.
– 19 mai, le Trail de Guerlédan (58km) : 3ème (2ème senior) en 4h50’40.
– 11 juillet, le Trail du Bout du Monde (55km) : 5ème (3ème senior) en 4h33’23.
– 17-20 octobre, le Grand Raid de la Réunion (163,5km) : 4ème ex aequo avec Antoine Guillon (3ème senior) en 25h59’14.

2014 :
– 16 mars, l’Ergysport Trail du Ventoux (48km) : 21ème (4ème V1) en 4h59’58.

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PHOTOS :

241766396 Avril 2008, 6ème Trail de la Vallée de Chevreuse à Auffargis (Yvelines).
C’est au km29, dans la principale difficulté de cette odyssée de 51 bornes, illustrée par un raidar excédant les 30%, que David Pasquio placera une accélération dont il a le secret. En petite foulée dans l’ascension, il creusera rapidement l’écart, avouant après coup : « Je suis monté au train, prêtant attention à mes adducteurs car une petite douleur me rappelait à l’ordre à la moindre glissade. »
Après une grosse relance sur le replat, David s’échappera pour signer en 4h54’44 une victoire de prestige sur cette 2ème manche du Challenge National Trail Salomon Endurance Mag. 5’32 le départageront de son plus redoutable adversaire, le quadra Thierry Mercereau (Endurance Shop 44).

529050_pasquio30 août 2009, 2ème Trail du Marquis à Plouay (Morbihan).
Porte-étendard du trail breton, David Pasquio survolera l’épreuve du 32,3km qui servait de 9ème étape au Challenge Armor-Argoat.
Il franchira ainsi la ligne en 2h23’37, reléguant à 13’33 le vainqueur de l’édition précédente en la personne du Vannetais Arnaud Le Strat.
Cliché figurant dans le quotidien « Le Télégramme ».

David-Pasquio-photos-Jmk-Consult30 juillet 2011, 4ème Bugul Noz à Quistinic (Morbihan), concocté par le Salomon Boy Christophe Malardé, président du Blavet-Scorff Athlétisme d’Inguiniel.
Septième et avant-dernière manche du National Trail Running Cup Salomon Endurance Mag, le 37km sera le théâtre d’un extraordinaire mano a mano entre le Morbihannais David Pasquio, au premier plan, et l’Isérois Nicolas Martin (Team Running Conseil) qui le talonne.
C’est durant les trois dernières bornes que la différence se fera, le Breton prenant un léger avantage qu’il conservera définitivement. A l’arrivée, 50’’ seulement sépareront les deux stars (3h12’20 pour David, 3h13’10 pour son rival).
Cliché de JMK Consult.

david-pasquio2-318-21 octobre 2012, 20ème Grand Raid de la Réunion.
David l’Armoricain, en compagnie d’un Catalan espagnol qu’on ne présente plus !
David achèvera cette légendaire épopée, longue de 170km et accusant un différentiel de 10845m, à la 7ème place en 31h56’55, Kilian l’emportant en 26h33’10.

ALNTRAIL2_1402166913.jpg16 février 2014, 5ème Trail de la Rivière et de l’Océan à Plouhinec (Morbihan).
David Pasquio viendra à bout du 22km en 1h28’34, précédant de 3’22 son dauphin Claude Perrot (Team Endurance Shop Vannes).
Cliché d’Anne Le Nézet (quotidien « Le Télégramme »).

Pasquio-1David Pasquio à l’occasion d’un entraînement sur le fameux GR 34 qui fait le tour de la Bretagne par la façade maritime.
On l’aperçoit ici sur la rive droite de la pittoresque anse de Doëlan, à quelques encablures de la commune finistérienne de Moëlan-sur-Mer où il a élu domicile.

 

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