LE CONTE DE FEES DE CHRISTEL DEWALLE / 24-07-12

Mais qui aurait pu miser un kopeck sur Christel Dewalle, cette jeune fille frêle et timide, accourue de nulle part, inconnue des pelotons, auteur d’un parcours extraordinaire digne d’un conte de fées, entamé le 22 mai 2011 par une retentissante victoire sur l’édition princeps de l’Ultra Tour du Môle ?
Pas grand monde à vrai dire, personne en réalité, tant la Haut-Savoyarde renverse tout sur son passage, coupant l’herbe sous le pied non seulement à ses rivales les plus aguerries mais encore à la plupart des garçons.
Son premier théâtre d’opérations ? Le km vertical. Bien que sa notoriété n’ait pas encore dépassé le cadre des Pays de Savoie, elle en est devenue l’un des porte-étendards internationaux après son triomphe, le 11 juillet dernier à Manigod, sur le Championnat National de Skyrunning. 39’51 lui auront en effet suffi pour avaler ce mur, situé au cœur des Aravis, qui pourtant, avec ses 3,4km de long, ne figure pas parmi les plus rapides du circuit.
La Faucignerande (1) est également à son avantage sur le trail courte distance où elle ne laisse que des miettes à ses concurrentes bien que ses prestations-là demandent confirmation auprès de l’élite nationale. Enfin, elle s’essaye avec bonheur dans les aventures au long cours même si la fragilité de son dos lui interdit d’en croquer à profusion. Le 31 août prochain, elle ne s’en sera pas moins présente sur la CCC. Ca promet !

L’existence de Christel Dewalle est avant tout marquée par son attachement viscéral à la montagne, lui vouant ainsi un caractère quasi-religieux. Raison pour laquelle cette femme au foyer décide le 13 septembre 2010 de repartir à l’assaut des cimes, mettant à profit la nouvelle scolarité à la journée de sa seconde fille née en 2006.

« Le Fuji-Yama » du Faucigny dans son viseur
Comme objectif principal, elle s’assigne l’un des sommets symbolisant dans toute sa splendeur la Haute-Savoie. En dépit de son altitude modeste (1863m), on le remarque en effet de très loin tant il se détache et s’individualise à l’excès. Repérable encore par sa prestance, une fine et esthétique pyramide en l’occurrence, qui n’est pas sans évoquer, surtout quand il enfile son manteau blanc, le Fuji-Yama, ce volcan cher au coeur des Japonnais, toit de l’archipel nippon avec ses 3776m. En franchissant le Col d’Evires depuis Annecy, c’est lui qui saute soudainement à nos mirettes. En musardant dans les rues de la cité de Calvin, c’est encore lui qui barre l’horizon entre Voirons et Salève.
Authentique cerbère du Faucigny, s’immisçant avec fracas entre Vallée de l’Arve au sud et celle du Giffre au nord, le Môle, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ne cesse de hanter la vie de Christel Dewalle dont le domicile à Cornier, village de 1200 âmes à une petite lieue de La Roche-sur-Foron, est placé sous son ombre tutélaire.
En cet été 2010 expirant, la Faucignerande piaffe d’impatience pour être enfin son hôte quotidien, tout au moins cinq jours par semaine. Reste à dégoter le parcours qu’elle veut immuable. Ce sera celui des Gallinons, du nom du hameau qui surplombe Ayze, à deux pas de Bonneville, induisant quelques 1160m de dénivelée positive sur 6km. En somme, une véritable montée sèche.
Pour parer à toute lassitude, elle s’évertuera à assaillir et conquérir d’autres forteresses emblématiques, à savoir celles du Massif des Bornes qui surplombent, à l’image du Môle, sa proche demeure. Sous Dine (2004m) et Sur Cou (1809m), accusant un différentiel ascensionnel respectivement de 910 et 630m, n’auront ainsi plus aucun secret pour elle.

En mode randonnée
Au départ, il n’est pas question de cavaler mais juste de marcher et d’embrasser les panoramas à 180°. D’autant plus que sa flamme pour la montagne qui lui avait tant manqué pour pouvoir élever ses rejetons n’est pas l’unique motif pour arpenter les abrupts versants forestiers de la Basse Vallée de l’Arve. Ayant deux disques tassés engendrant une sciatique continue, elle privilégie sur le conseil de son médecin la randonnée en altitude.
In fine, ces incursions sur le relief seront caractérisées par un énorme volume de dénivelée positive, Christel ingurgitant ainsi par semaine quelques 6000m si on excepte l’hiver où elle réduit sensiblement la voilure.
Progressivement, elle va accélérer l’allure mais uniquement par pur plaisir, étant totalement étrangère à ce moment-là à l’idée de compétition. Ce qu’elle ignore alors, c’est que ces dizaines d’escapades aussi échevelées les unes que les autres seront directement à la base de son actuel et éloquent palmarès, en particulier sur km vertical.

Premier dossard en course nature
C’est en traversant le village de Bovère (2) lors d’une énième ascension du Môle, qu’une affiche retient son attention, dévoilant l’imminence d’un trail qui boucle le tour de sa montagne fétiche. L’occasion est trop belle pour la laisser passer. Sans l’once d’une hésitation, elle paraphe son engagement pour cet inédit Ultra Tour du Môle prévu le 22 mai 2011 à travers 33km et 3000m de dénivelée.
Le jour J, alors que certains athlètes au look affriolant ne pensent qu’à parader, la Corniérande ne passe pas non plus inaperçue. Mais la cause est toute autre. La néophyte tient en effet à préserver son identité, celle d’une classique randonneuse lestée d’un encombrant sac à dos aux antipodes du camel-back ou du porte-gourdes.
La finalité n’est pas la performance, Christel n’ayant d’ailleurs aucun repère. En vérité, il s’agit de s’éclater au sein d’une kyrielle de paysages qu’elle ne peut naturellement entrevoir lors de ses rituelles et identiques montées sèches.
Explorant le trail avec les oripeaux mais également l’âme d’une randonneuse, elle n’en touchera pas moins le jackpot, avec à la clef une 22ème place au scratch sur 130 partants. Cette divine surprise, elle la suscitera en se débarrassant d’adversaires rompus à ce type d’exercice à l’instar d’Isabelle Velarde, 2ème à 9’19, ou Rachel Bontaz, 3ème à 12’49. En attendant la remise des prix, l’impétrante, intimidée au milieu de concurrents qui lui étaient inconnus, retournera dans le seul jardin qui lui sied si bien : le Môle, allant ainsi à la rencontre de son compagnon Geoffrey qu’elle accompagnera et exhortera à conclure son odyssée.
Si par la suite, elle multipliera les compétitions, s’équipant enfin d’un camel, elle ne cherchera jamais à édulcorer sa fibre pour Dame Nature qui, avec sa famille, est le condensé de sa vie.
En tout cas, sa première saison avec ses running illustrera une singulière polyvalence en course nature, s’adonnant à des épreuves aussi hétérogènes que peuvent l’être le km vertical, le trail courte ou longue distance. En revanche, ni la course de montagne ni l’ultra ne la verront épingler de dossard.

L’apothéose du 11 juillet 2012
C’est sur les km verticaux qu’elle parviendra à son acmé. 2011 la verra décrocher la timbale au Môle (45’50 sur 4km) puis à Nantaux (43’06 sur 2,3km). Cerise sur le gâteau, elle se classera sur le mythique parcours de Fully dans le Valais suisse, le must en la matière (1,920km), 5ème et 1ère Française en 40’09, soit le 3ème temps d’une Hexagonale dans l’histoire de cette manifestation.
Mais ces premiers coups d’éclats allaient faire pâle figure au regard de ce qui allait suivre cette saison. Après avoir, le 29 mai, fait exploser de près de 4’ sa marque personnelle sur le Môle (41’53, avec une 7ème position au général), elle glanera le 11 juillet le titre de championne de France de Skyrunning, la 2ème manche du Manigod-Scott Challenge tombant dans son escarcelle. Et de quelle manière s’il vous plaît, puisqu’elle terminera 14ème dans le prodigieux chrono de 39’51, au demeurant sur un parcours de 3,430km qui manque sérieusement en vélocité.
In fine, ce couronnement transplantait la Haut-Savoyarde dans le gotha international de cette atypique discipline, surgie en France à Val-d’Isère en 1996. Fin connaisseur de l’élite de la course nature, Jean-Louis Bal ne disait pas autre chose à la suite de ce triomphe : « Etant donné le parcours manigodin rédhibitoire au record mondial, son temps est tout simplement exceptionnel, Christel se positionnant d’emblée parmi et peut être même devant les meilleures spécialistes du km vertical. » Et l’entraîneur de l’Espérance Favergienne de renchérir : « En effet, ce chrono est de très loin supérieur aux prestations intervenues concomitamment en Europe sur des tracés ayant peu ou prou une longueur analogue. Je pense ainsi aux 45’26 de l’Italienne Antonella Confortola le 29 juin à Chamonix (3,5km) ; aux 43’59 de l’Espagnole Oihana Kortazar aux Skygames atteints le 30 juin dans son pays (3km) ; ou encore aux 40’31 d’une autre Transalpine en la personne de Renate Rungger, survenus le 15 juillet à Chiavenna-Lagunc en Italie (3,3km). »
Enfin, ajoutons, sans gros risque de se tromper, que les 39’51 de Christel semblent même plus performants que le record mondial concrétisé en 37’55, propriété de la Haut-Alpine Laetitia Roux depuis le 24 octobre 2009 à Fully. Et ce au vu des deux itinéraires qui diffèrent radicalement, le parcours valaisan étant à la fois davantage matérialisé (ancienne voie de funiculaire contre une arête herbeuse dans les Aravis), et plus bref que celui prévalant à Manigod (1,5km de moins). De toute façon, on sera fixé le 20 octobre prochain lorsque Christel retrouvera le cépage et les mélèzes fulliérains.
Surtout, ayons à l’esprit l’importance de sa marge de progression, n’ayant en tout et pour tout que 14 mois de pratique. En outre, elle ne s’entraîne pas suffisamment, éprouvant de sérieuses difficultés à chasser ses ennuis de santé.

A l’épreuve de la gent masculine
Concernant le trail courte distance, il voit Christel préempter invariablement la plus haute marche du podium. A la différence près, et elle est de taille par rapport à ses qualités de verticalrunneuse, c’est qu’elle n’a pas eu à affronter de réelle concurrence à l’exception cependant du 42km de l’Aravis Trail, le 16 juin dernier, où 27 microscopiques secondes la séparèrent de sa dauphine, la redoutable Aixoise Laureline Gaussens. Ses faits d’armes demandent donc confirmation en présence de pelotons autrement densifiés et élitaires.
N’empêche, ses classements scratch sortent de l’ordinaire, intégrant ou s’approchant cette saison du top 5, taillant en conséquence des croupières à une flopée de garçons qui pourtant sont loin de jouer les faire-valoir : 6ème sur le 41km du Gypaète, 5ème sur le 42km de l’Aravis Trail, 4ème sur l’Incontournable, 8ème sur le 32km de l’Ice Trail Tarentaise. Aussi, ses résultats  ne laissent poindre aucun doute sur l’étendue de son potentiel sur le format compris entre 30 et 42km.
Quant au long, elle n’a été observée jusqu’à maintenant qu’à deux reprises, en 2011 précisément, où elle a tenu honorablement son rang, étant reléguée dans les deux cas à une 1/2h environ de la lauréate sur une distance avoisinant les 50km : Courchevel X-Trail (3ème à 30’56 de Catherine Dubois), Aiguilles Rouges (4ème à 38’38 de Corinne Favre).
Et on en saura davantage sur son aptitude à l’ultra puisqu’elle s’envolera le 31 août prochain sur la CCC où son ambition sera d’abord de devenir finisheuse. De sa prestation, dépendra sa future participation sur l’UTMB et le Grand Raid de la Réunion. Le challenge s’annonce à haut risque, étant donné l’absence de sorties longues dans ses entraînements sans compter l’incertitude persistante autour de ses pathologies.

Heurs et malheurs
Maladies et blessures qui ne l’auront en effet jamais épargnée. La première infortune, qu’elle ne veut aucunement éventer, la contraindra au terme de la décennie 90 à stopper durablement la course à pied qu’elle pratiquait sur le tartan et en cross-country. Ce n’est qu’en 2009 qu’elle rechaussera ses running, cette fois-ci sur la route.
Aujourd’hui, un double handicap entrave son existence. D’une part, elle est victime d’une phlébite engendrant un œdème au mollet gauche. En dépit de son opération survenue le 25 novembre dernier, elle en garde encore des séquelles (insuffisance veineuse, varices). Par ailleurs, elle doit fréquemment supporter des lombalgies occasionnées par le tassement de deux de ses disques. Motif pour lequel elle ralentit désormais sensiblement sa vitesse dans les descentes.
Malgré tout, elle refuse de s’apitoyer sur son sort, gardant à tout moment un mental d’acier. Les maux, c’est à bras-le corps et placidement qu’elle les prend, étroitement soutenue au demeurant par son époux qui endosse le rôle de bon samaritain.
Ainsi, elle aura réussi à annihiler ses soucis nutritionnels, s’alimentant à intervalle beaucoup plus régulier et abandonnant parallèlement les gels énergétiques à l’origine l’an dernier de violentes nausées et autres vertiges sur l’Aravis Trail et à Courchevel. En revanche, elle doit apprendre à canaliser sa traditionnelle anxiété sur l’avant course, qui peut générer de vives douleurs sur la plante du pied à l’image cette saison de la Verticale du Môle, l’Aravis Trail ou encore la 1ère manche du Manigod-Scott Challenge.

Le chant des sirènes
Face à la tornade Dewalle, les premières sollicitations ne tarderont pas. A vrai dire, elles interviennent aussitôt après sa prouesse au Môle, celle-là même qui l’aura mise au parfum le 22 mai 2011. Elles émanent du fameux club de l’Athlé Saint-Julien 74 qu’elle sera sur le point de rejoindre quatre mois plus tard. En effet, Christel désire être coachée afin de bonifier sa vitesse comparée à ses temps référence 2010 (1h28’02 au Semi-Marathon de Genève et 42’12 au 10km de Thônes), et ainsi améliorer son rendement sur les portions vallonnées que renferme sporadiquement le trail.
Un ralliement qui aurait été synonyme de retour aux sources pour celle qui a fréquenté à la fin des années 1990 la formation des bords de l’Aire, s’adonnant alors au cross-country et à la piste (1000 et 2000m). En 1998, mais sous les couleurs cette fois-ci du collège de Reignier, elle parvint d’ailleurs à se hisser aux Championnats de France de l’Union Nationale du Sport Scolaire, aussi bien sur le 4x1000m à Poitiers (4ème équipe) que sur le cross à Avignon.
Après mûre réflexion, elle décide de décliner l’offre, préférant garder une totale liberté dans sa préparation. D’autant plus que ses problèmes de santé lui interdisent dorénavant l’asphalte.
Autre appel du pied toujours au printemps 2011, celui de Roland Zede, le charismatique  manager du Team Sport 2000 Pays Rochois, qu’il a porté en solitaire sur les fonts baptismaux en 2007 à partir de l’enseigne que dirige Fabrice Montègre, située à Amancy, près de La Roche-sur-Foron. Emballé par ses débuts en fanfare, il la pousse à gagner son escouade pour une triple raison. Tout d’abord, son état d’esprit, mélange de gentillesse, de retenue et de simplicité, en phase avec l’atmosphère conviviale qui règne au sein du groupe. Sa jeunesse ensuite qui renouvellerait pour partie une équipe féminine quelque peu vieillissante. Et bien évidemment, son indiscutable talent conjugué avec une détermination sans faille qui en ferait l’une des égéries avec Aline Camboulives.
Farouchement indépendante, Christel se laisse le temps de la cogitation pour finalement franchir le Rubicon en mars 2012, devenant par ricochet l’une des six filles du team sur un total de quinze athlètes (3). C’est qu’elle n’a pas oublié les innombrables contacts tissés avec Roland Zede, en particulier lorsqu’elle se procurera ses chaussures de trail permettant son primo-exploit le 22 mai 2011 au Môle. Au demeurant, les prémices d’une renversante aventure…

François Vanlaton pour le compte du site Web « Trails Endurance Mag », en date du mardi 24 juillet 2012 :
http://www.endurance-mag.com/actus/trail/le-conte-de-fee-de-christel-dewalle/

Ce portrait de Christel Dewalle a été augmenté et réactualisé, à la fois sur :
– Notre site Internet « Trail-Running en Pays de Savoie/Ain », le 12 décembre 2012 :
http://www.trail-running-savoie.fr/le-conte-de-fees-de-christel-dewalle-portrait-augmente-et-reactualise-apres-son-record-mondial-au-km-vertical-de-fully-20-10-12/
– « Trails Endurance Mag », numéro 96, décembre 2012 – janvier 2013, pages 34-35.

(1) La Faucignerande est une habitante du Faucigny, ancienne province historique du duché de Savoie.
(2) Le village de Bovère intègre la commune de Saint-Jean-de-Tholome, sur le versant ouest du Môle.
(3) Outre Christel Dewalle, ces quinze athlètes du Team Sport 2000 Pays Rochois pour la saison 2011-2012 ont pour noms :
– Rachel Bontaz.
– Caroline Boudin.
– Aline Camboulives.
– Marie-Laure Pavot.
– Suzanne Perche.
– Christophe Bontaz.
– Nicolas Konyck.
– Lionel Le Gouhinec.
– Lionel Mathieu.
– Sébastien Michel.
– Patrick Montini.
– Sylvère Pruvost.
– Stéphane Roguet.
– Didier Thévenard.


REPERES :

– Née le 3 juillet 1983 à Annemasse de parents eux-mêmes annemassiens.
– 1m65 pour 46-47kg.
– Mariée avec Geoffrey (32 ans) ; deux filles, Océane (9 ans) et Alexia (6 ans).
– Réside à Cornier dans le Faucigny.
– Femme au foyer.
– Sociétaire du Team Sport 2000 Pays Rochois à compter de mars 2012.


PALMARES :

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2009 :
– 5 décembre, Escalade Femmes 1 (4,787km) : 5ème en 19’18 (à 1’32 de la lauréate Monica Fuerholz).

2010 :
– 8 mai, Semi-Marathon de Genève : 8ème et 5ème senior (139ème au scratch) en 1h28’02 (à 8’05 de la lauréate Corinne Zeller).
– 17 juillet, 10km de Thônes : 5ème et 3ème senior (64ème au scratch) en 42’12 (à 3’14 de la lauréate Karine Marguerettaz).

2011 (cinq victoires et une 3ème place pour huit courses) :
– 22 mai, Ultra Tour du Môle (33km) : 1ère (22ème au scratch) en 5h17’50 (reléguant à 9’19 sa dauphine Isabelle Velarde).
– 29 mai, Verticale du Môle (4km) : 1ère (27ème au scratch) en 45’50 (reléguant à 2’06 sa dauphine Nadine Vion).
– 25 juin, 1ère manche de l’Aravis Trail (36km) : 1ère (34ème au scratch) en 5h56’04 (reléguant à 4’04 sa dauphine Bénédicte Paturel).
– 10 juillet, Courchevel X-Trail (53km) : 3ème et 3ème senior (25ème au scratch) en 8h53’33 (à 30’56 de la lauréate Catherine Dubois).
– 31 juillet, Quechua Tour des Fiz (30km) : 1ère (16ème au scratch) en 4h18’21 (reléguant à 1’22 sa dauphine Sandrine Monier).
– 18 septembre, Ecotrail de Sommand (20km) : 1ère avant que la compétition ne soit arrêtée à cause des intempéries marquées par le froid, la neige, la pluie et le vent.
– 25 septembre, Trail des Aiguilles Rouges (50km) : 4ème et 2ème senior (39ème au scratch) en 8h19’55 (à 38’38 de la lauréate Corinne Favre).
– 2 octobre, Km Vertical de Nantaux (2,3km) : 1ère (47ème au scratch) en 43’06 (reléguant à 2’24 sa dauphine Catherine Juillaguet).
– 23 octobre, Km Vertical de Fully (1,920km) : 5ème et 4ème senior (105ème au scratch) en 40’09 (à 1’45 de la lauréate Maude Mathys).

2012 (huit victoires pour huit courses) :
– 29 avril, Ultra Tour du Môle (36km) : 1ère (14ème au scratch) en 4h37’44 (reléguant à 33’22 sa dauphine Bénédicte Paturel).
– 20 mai, Verticale du Môle (4km) : 1ère (7ème au scratch) en 41’53 (reléguant à 7’46 sa dauphine Catherine Juillaguet).
– 2 juin, Trail du Gypaète (41km) : 1ère (6ème au scratch) en 5h38’08 (reléguant à 49’13 sa dauphine Suzanne Perche).
– 16 juin, Aravis Trail (42km) : 1ère (5ème au scratch) en 7h14’00 (reléguant à 27’’ sa dauphine Laureline Gaussens).
– 27 juin, 1ère manche du Manigod-Scott Challenge Km Vertical (3,430km) : 1ère (3ème au scratch) en 43’17 (reléguant à 5’53 sa dauphine Céline Jeannier).
– 1er juillet, Incontournable (33km) : 1ère (4ème au scratch) en 4h10’04 (reléguant à 22’48 sa dauphine Nadège Cavagna).
– 11 juillet, seconde manche du Manigod-Scott Challenge Km Vertical (3,430km), servant de support au Championnat National de Skyrunning : 1ère (14ème au scratch) en 39’51 (reléguant à 3’34 sa dauphine Axelle Mollaret).
– 15 juillet, Ice Trail Tarentaise (32km) : 1ère (8ème au scratch) en 4h08’11 (reléguant à 54’12 sa dauphine Adèle Milloz).


PROCHAINES ECHEANCES 2012 (LISTE NON-EXHAUSTIVE) :

– 25 juillet : 3ème manche du Manigod-Scott Challenge Km Vertical (3,4km).
– 29 juillet : Quechua Tour des Fiz (30km).
– 5 août : Courchevel X-Trail (54km).
– 31 août : CCC (98km).
– 16 septembre : Km Vertical de Nantaux (2,3km).
– 27 septembre : Trail des Aiguilles Rouges (14,7km) ?
– 7 octobre : Trail des Glières (21km) ?
– 21 octobre : Km Vertical de Fully (1,9km).

dsc_031131 mai 2011, Verticale du Môle.
Christel Dewalle, ici très proche de l’arrivée,
 l’emportera en 45’50 (27ème au scratch).
Cliché de Mathieu Léger.

dsc052102 octobre 2011, Km Vertical de Nantaux.
Christel Dewalle le fera tomber dans son escarcelle en 43’06 (47ème au scratch).
Cliché de l’organisation du Km Vertical de Nantaux.

IMG_642620 mai 2012, Verticale du Môle.
Pour la seconde année consécutive, Christel Dewalle, ici à mi-parcours, touchera le jackpot en pulvérisant son chrono 2011 de 3’57, soit 41’53 et la 7ème place au scratch !
Cliché de Jean-Marc Perret.

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27 juin 2012, 1ère manche du Manigod-Scott Km Vertical Challenge.
Christel Dewalle
s’y classera 1ère fille et surtout 3ème au scratch (!) en 43’17.
Cliché de Jean-Louis Bal.

p105051011 juillet 2012, 2ème étape du Manigod-Scott Km Vertical Challenge servant de support au Championnat National de skyrunning.
Après avoir réalisé l’énorme chrono de 39’51 (14ème au scratch), Christel Dewalle grimpe sur le faîte du podium, savourant son triomphe en compagnie de Kilian Jornet Burgada et de ses deux filles, Alexia à gauche et Océane à droite.
Cliché de Jean-Louis Bal.

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15 juillet 2012, 32km de l’Ice Trail Tarentaise.
Christel Dewalle s’apprête à franchir la ligne à l’issue d’un périple de 4h08’11, s’offrant pour la 8ème
fois de la saison la plus haute marche du podium (8ème au scratch).
Cliché de Xavier Bouvet.

DSC_019915 juillet 2012, 32km de l’Ice Trail Tarentaise.
V
ictorieuse, Christel Dewalle épie du regard sa famille pour qu’elle la réconforte prestement après son odyssée, l’une des plus éprouvantes de son parcours selon ses dires.
Cliché de Xavier Bouvet

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